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Naissance Agathe

Naissance d’Agathe à la Clinique Sainte Anne le 8 octobre 2017

Témoignage des parents :

“Nous avons connu Maxime il y a plus de deux ans maintenant. Nous avons d'abord découvert son travail, le naturel et les émotions capturés dans ses clichés, la "Maxime touch". Puis nous avons rencontré l'homme, et nous avons été conquis. Après avoir partagé avec lui notre mariage, nous étions sûrs qu'il serait à nos côtés pour les prochaines étapes clés de notre vie : une grossesse, la naissance d'un bébé... Mais un accouchement ? Ah ça non, ce n'était vraiment pas un projet pour nous, nous en étions convaincus !

Il ne faut jamais dire "jamais". Nous avons appris que j'étais enceinte et dès lors, chacune des images de sa série résonnait différemment en nous. Elles touchaient toutes une corde sensible, directement connectée à notre cerveau pour formuler la pensée suivante :"pourquoi pas nous ?" À demi-mots, nous avons commencé à aborder ensemble cette perspective. Il était cependant toujours difficile d'envisager la présence de Maxime dans un moment si intime et d'envisager être photographiés sans aucune retenue, complètement mis à nu. Un mail pour lui signifier notre envie d'intégrer son projet, son enthousiasme débordant en réponse... Il a suffi d'un instant (et de quelques tablettes de chocolat !) pour qu'il dissipe nos craintes et que nous prenions part pour de bon à cette aventure.

Ces 8 mois sont passés à une vitesse folle. Ce fut une grossesse très épanouie et nous avons profité pleinement de ce premier lien avec bébé. Bien vite, nous nous sommes retrouvés en octobre. Quand nous reparlons ensemble de ce dimanche soir, nous nous rappelons la douleur si soudaine et si intense, la panique de ne plus sentir bouger notre fille, le regard affolé de son papa. Le trajet en voiture jusqu'à la maternité a paru durer une éternité et nous pensions ne jamais y arriver tant nous nous sommes laissés prendre de court par l'urgence de la situation. Et pourtant, une fois sur place, inconsciemment, nous avons attendu la venue de Maxime avant de nous engager dans l'effort. Tout est allé si vite ensuite... 45 minutes après notre arrivée, Agathe pointait le bout de son nez.

Cinq mois plus tard, nous découvrions avec hâte les clichés…

P : "J'ai d'abord été déstabilisée. Déstabilisée de voir à travers ces photos ce que je n'avais pas vu le jour J. Déstabilisée de me voir livrée ainsi, sans retenue, et de voir la douleur se lire sur mon visage et dans ma posture. Puis submergée. Toutes les émotions vécues ce soir-là se sont à nouveau déversées en moi et ont complètement brouillé mon radar. Je voyais Agathe, du haut de ses 5 mois, que Maxime tenait dans ses bras, et revivais en même temps son premier souffle à travers ce reportage. J'ai retrouvé le rôle si important qu'Adrien a joué à mes côtés, son soutien, ses encouragements, son amour. Et puis, j'ai découvert son inquiétude, les regards échangés avec l'équipe soignante et l'émotion qui l'a envahi lorsqu'il a aperçu Agathe. L'amour du père pour sa fille dès les premières secondes, les premiers moments de tendresse lors du peau à peau, les gestes si précautionneux pour vêtir la prunelle de ses yeux. Ma photo préférée ? Celle sur laquelle il regarde Agathe, allongée sur moi, ses sourcils en accents circonflexes et ses yeux tout mouillés. Les deux trésors de ma vie en train de faire connaissance. C'est un cliché qui vaut tout l'or du monde."

A : "Maxime nous avait prévenu : les photos ne seraient pas disponibles de suite. Pourtant nous trépignions d'impatience de les voir alors qu'Agathe changeait de jour en jour. Et l'attente en valait la peine ! Les images transpirent les émotions présentes en ce jour si particulier. Il a réussi à capter les phases de joie, les phases d'inquiétude mais il a surtout immortalisé nos derniers moments de couple sans enfant, dans la complicité et l'entraide pour enfin donner naissance à ce petit bout qui changerait nos vies. L'accouchement fut bref mais très intense et il était difficile de se rappeler de tout. La présence de Maxime ce jour-ci nous a permis de remettre les séquences dans le bon ordre et surtout de prêter attention aux détails. Aux regards échangés, à l'énergie qui se dégageait de la maman, à l'équipe soignante qui a multiplié les gestes amicaux à notre égard ou encore à l’ambiance si particulière qui règne dans cette salle d'accouchement. Les premières expressions sur le visage d'Agathe sont vraiment dingues et c'est un miracle de pouvoir les revoir aussi souvent que nous le souhaitons. A travers ces photos, on découvre également les premiers gestes tendres de sa maman, où la magie opère avec quelque chose de chimique et d'inexplicable. On se découvre avec des rictus inconnus, des yeux embués et un sourire béat. La parenté s'avère être plus photogénique que prévue et je suis sûr qu'Agathe sera heureuse découvrir ces clichés quand elle sera en âge de comprendre tout cela. Elles permettront aussi d'illustrer les anecdotes des premières minutes où l'on me voit empêtré avec les boutons pressions d'un body taille naissance, Maxime jouant le rôle du sauveur ! Pour moi, les souvenirs que font émerger ces photos, les émotions qui s'en dégagent font de cette série quelque chose d'inestimable, un trésor que nous garderons précieusement à l'abri."

Maxime, tu as su être présent d'une si belle façon à nos côtés, faire équipe avec nous. Tu étais une ombre, fondu dans le décor, discret, pour ne pas perturber l'intensité de l'effort et de nos émotions, l'équilibre fragile des échanges que nous avions tous les deux. Puis tu es réapparu, présence amicale et si chaleureuse une fois la tempête passée, soutien bienheureux à ce jeune papa essayant pour la première fois d'enfiler un body à sa toute petite fille. Ton sourire, tes paroles si bien choisies et tes petites blagues ont rendu ce moment encore plus merveilleux qu'il l'était déjà. Merci de nous avoir accompagnés, de nous offrir un si beau souvenir. Merci pour ton sérieux et ton professionnalisme mais surtout pour la bienveillance et respect qui caractérise ces séries. Merci d'être toi, juste de cette façon-là.” P&A OM

Ces images sont protégées par le droit d'auteur et ne sont donc pas libres de droits.
Toute reproduction interdite.

Photos réalisées à la maternité Sainte Anne, Groupe Hospitalier Saint Vincent.

Naissance Clémentine

Naissance de Clémentine au CMCO le 4 octobre 2017

Témoignage des parents :

"J'ai découvert le projet de Maxime par hasard, en voyant une affiche au CMCO lors de ma consultation avec l'anesthésiste. L'idée de capturer l'expérience de l'accouchement de notre premier enfant - et surtout la présence du père, souvent relégué à l'arrière-plan - m'a plu, et Louis était d'accord pour appeler Maxime et en apprendre davantage.

Il a répondu à toutes nos questions, et proposé de se retrouver en personne quelques semaines avant la date estimée de l'accouchement. Mais surprise, Clémentine décide de faire son apparition avec quinze jours d’avance. Une fois au CMCO, nous appelons Maxime, qui est disponible pour venir. Même si le rendez-vous préparatoire prévu n’a pas eu lieu, Maxime se montre tout de suite avenant, répond de nouveau et de bonne grâce à nos questions, et se fait discret lorsque le travail s’intensifie.

Après l'accouchement, nous sommes émerveillés par Clémentine, ce petit être que nous avons suivi avec tant d'anticipation depuis neuf mois et que nous découvrons enfin maintenant. Grâce à Maxime, nous avons des photos de cette première rencontre, nos premiers regards fascinés, la première fois que nous la prenons dans nos bras, ce petit corps chaud et vif, ses yeux curieux et intenses.

J'ai voulu accoucher avec le minimum d'interventions médicales, et heureusement c'était possible, mais à cause de la douleur j'ai passé une bonne partie du travail les yeux fermés, concentrée sur les contractions ; les photos de Maxime me permettent donc de visualiser ces moments intenses ainsi que d'autres, comme la première pesée de Clémentine dans une salle à côté, que je n'ai pas pu voir en personne.

Merci Maxime pour ces photos magnifiques, et de nous avoir accompagnés lors de ce grand événement de nos vies. Nous espérons que nos chemins se croiseront de nouveau.

Encore merci." Claire et Louis

Ces images sont protégées par le droit d'auteur et ne sont donc pas libres de droits.
Toute reproduction interdite.

Photos réalisées au pôle de gynécologie-obstétrique des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg.

Naissance Chloé

Naissance de Chloé à Hautepierre le 26 septembre 2017

Témoignage des parents :

"Nous sommes mi-février 2017 et nous apprenions avec une grande surprise que nous allions agrandir la famille. Dès lors que j’ai vu ce petit cœur battre je savais que je voulais une grossesse et surtout un accouchement différent du premier, moins stressant, moins « médicalisé » et surtout me souvenir des moindres détails. J’ai tout de suite pensé au projet de Maxime, que j’avais repéré quelques mois après la naissance de ma première fille et j’avais été emballée ; montrer ce qu’il se passe derrière les portes de la salle d’accouchement, un projet unique et tellement plein de sens. J’en ai parlé avec mon mari, puis nous avons pris contact avec Maxime. Je me suis tout de suite senti à l’aise et je savais qu’il serait loin d’être « trop » présent le jour J.

Les mois passent et malgré mon métier d’infirmière la grossesse s’était plutôt bien passée mais les dernières semaines étaient plus difficiles et mon corps commençait sérieusement à fatiguer. Ce jour du 25 septembre je devais seulement aller à l’hôpital pour un contrôle, monitoring pour bébé et surveillance tensionnelle pour moi. Mon mari m’avait emmené et finalement tout s’est précipité et les médecins ont décidé de me déclencher. Tout se bousculait dans ma tête ; ça n’était pas le moment, pas le bon jour, qui allait récupérer la grande à l’école… ; mais je savais aussi qu’il ne fallait pas trop attendre. Les médecins et les sages-femmes nous donnent quelques heures de répit pour nous organiser. Mon mari est parti chercher la grande et la déposer chez les grands-parents et moi je suis allée papoter avec mes collègues histoire de penser à autre chose.

19h rendez-vous en salle d’accouchement pour le déclenchement, je reste quelques heures sous monitoring puis retour en chambre pour ce qui devait être une longue nuit d’attente. Maxime m’a rejoint vers 22h et mon mari à 23h pour le 1 er contrôle. Rien n’a vraiment bougé, qu’à cela ne tienne je décide d’aller dans la baignoire en « salle nature », chose que je n’avais pas pu faire pour mon 1 er accouchement. Les choses se sont accélérées au bout de quelques heures et les contractions étaient devenues plus qu’intense. Maxime était toujours là mais je ne le remarquais pas. Mon mari appelle la sage-femme, à ce moment les contractions étaient au plus haut et ne me laissaient aucun répit. Le temps de m’amener dans une autre salle, le travail s’était encore accéléré. Je demande la péridurale ; ma collègue anesthésiste se tenait prête pas très loin de la salle d’accouchement. On demande à mon mari et à Maxime de sortir quelques instants. Ce que je ne savais pas à ce moment- là c’est que bébé était beaucoup plus pressé que prévu. Le temps de finir tout juste la désinfection au niveau de mon dos, une énorme contraction me submerge, je perds les eaux. La sage-femme a tout juste le temps de m’installer un minimum elle me dit qu’elle voit la tête, bébé est arrivé en quelques minutes. Il est 2h45 toute tremblante sous le coup de l’effort intense et de l’émotion, j’appelle mon mari pour lui annoncer qu’il est papa pour la 2 ème fois d’une magnifique petite fille. Maxime et lui remontent le plus vite possible, la sage-femme propose à mon mari de couper le cordon, encore un petit peu de peau à peau avec moi avant d’être pesée, mesurée…un beau bébé de 52cm et 3kg800, puis câlin avec papa.

Merci Maxime d’avoir immortalisé ces instants, d’avoir tenu toute la nuit malgré la fatigue et la longue journée qui t’attendait le lendemain. Quelle émotion quand nous avons revu les photos, tu as su capter l’intensité de chaque instant, des bons moments comme des plus difficiles. Car l’accouchement c’est ça ; un moment fait de rires, de larmes, de cris, de douleurs mais qui se termine en apothéose par l’acte de donner la vie à ce petit être, fruit de notre amour. Nous aurons ces souvenirs toute notre vie et surtout Chloé aura les images de ces tout premiers instants, quelle chance ! ELB


"Le 25 septembre 2017 aux alentours de 10h, je reçois un coup de téléphone de ma femme qui vient de sortir de chez son médecin.
Elle m’informe que suite à son Holter du weekend et sa prise de médicament, le gynécologue a informé le généraliste qu’il fallait un suivi indispensable du bébé à l’hôpital.

Je quitte mon travail en urgence pour la récupérer, avec toutes les affaires « au cas où » les choses doivent évoluer.
Arrivés à l’hôpital tranquillement, nous voyons un médecin qui examine ma femme mais qui doit en référer à son supérieur pour prendre une décision. Après avoir vu ce supérieur, il nous confirme qu’ils doivent procéder au déclenchement de l’accouchement pour le bien de la maman et du bébé.

S’en suit un marathon d’organisation, aller chercher la grande à l’école, promener le chien, déposer la grande chez les grands-parents, préparer quelques affaires de dernières minutes.
Malheureusement je n’ai pas pu être auprès de ma femme pour la première étape du déclenchement.

Je ne suis revenu à l’hôpital qu’à 23h car nous devions revoir le médecin afin de connaitre l’évolution du travail.
Quand je suis arrivé, Maxime était déjà présent dans la chambre avec ma femme.
Nous sommes retournés en consultation, verdict, le travail avance tout doucement et si cela continue comme cela, nous nous reverrons le matin à 7h pour une nouvelle application de gel pour le déclenchement.

Direction la salle nature pour essayer de se relaxer, j’essaie d’être le meilleur soutien pour ma femme, mais dans ces moments-là, quand les contractions sont à leur plus haut niveau, il est difficile de vraiment savoir quoi dire. On ne peut qu’être présent.
En sortant de la baignoire les contractions deviennent insoutenables et l’on appelle la sage-femme. Ma femme prend la décision d’avoir la péridurale. Nous changeons de salle, ou on l’installe pour la mise en place de la péridurale. C’est à ce moment que l’on nous demande à Maxime et moi-même de sortir le temps de la poser.
Comme pour le premier accouchement de ma femme, on me demande de revenir tranquillement dans 30 minutes.
Avec Maxime, nous descendons voir des collègues de travail du service de sécurité incendie.
Alors que nous discutons et buvons quelque chose, mon téléphone sonne. Un numéro que je ne connais pas, je décroche, et voilà que c’est ma femme qui m’annonce que je suis papa pour la seconde fois !
Incroyable, ni une, ni deux, nous posons tout et remontons en courant dans le service.
Nous arrivons juste à temps pour que je puisse couper le cordon. Et voir ma seconde merveille de 52cm pour 3kg808 née à 02h44.
Ma femme a été une vraie guerrière et a finalement accouché sans péridurale, car ils n’ont pas eu le temps de la mettre en place le tout en moins d’une minute !

Je tenais à remercier Maxime pour son professionnalisme, car j’avais quelques appréhensions en participant à ce projet. 
J’avais peur de ne pas pouvoir vivre cet accouchement de la même manière que le premier. 
Mais Maxime a su s’effacer dans certains moments, et j’ai pu partager cet événement avec ma femme comme je le pensais. 
Sauf la fin 😉" GB
 

Ces images sont protégées par le droit d'auteur et ne sont donc pas libres de droits.
Toute reproduction interdite.

Photos réalisées au pôle de gynécologie-obstétrique des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg.